Here: Bidley-House.






........Le top ? On le recherche toujours plus ou moins. Moi, plus que d'autres, sans l'avoir jamais touché Je ne suis jamais contente de se que je fais; je me dis que je peux mieux faire. J'aime rester tranquille au sein des miens, parler pour parler; ou encore mieux parler pour rien dire. Refaire le monde avec une vision décalée. Être en présence d'eux pour pouvoir me sentir rassurée. Perfectionniste et obstinée, je ne supporte pas l'à peu près. J'ai toujours raison, qu'on le veuille ou non. J'aime avoir le dernier mot. Têtue, parfois naïve et très jalouse mais pas possessive. Souvent démangée par les remords, je fais tout de travers. Peu importe ce que peuvent penser les gens. Je n'ai qu'une chance.

........Les ennuis s'enchainent, je m'accroche. Pas à la hauteur. Pas assez bien pour personne, d'une indifférence nostalgique. Se faire oublier, toute petite, et continuer sur sa voie. Comme des fils qui s'emmêlent, le mien est peut-être de fer, moral d'acier d'extérieur, courage de battante, mais faiblesse intérieur dévorante. Très sensible et souvent hystérique, mon humeur change selon le beau temps mais jamais vraiment agressive. [...] Il y a toujours un mais. Il y a toujours eu des virgules, des points d'exclamation, des points d'interrogation dans ma vie. Et dans mon histoire, c'est le point final qui a triomphé.




Here: Bidley-House.

# Posté le mardi 07 juillet 2009 09:55

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 12:29

CHOUP'

CHOUP'



Angers avec toi !
Magnifique !

Je t'aime, tarée .

# Posté le mardi 07 juillet 2009 10:24

Modifié le samedi 22 août 2009 18:20

CHOUPLEY-HOUSE.





........Être heureux, un sentiment de joie intensive que la plupart des gens veulent ressentir. Ce sentiment nous pouvons le ressentir en présence de la bonne personne, celle avec qui ta vie devient merveilleusement belle. Laisse-toi envahir par ce sentiment de bonheur, d'osmose totale, un sentiment d'amitié profonde telle seule une meilleure amie peut offrir. Moi, c'est avec elle que je ressens ça. L'impression de se voir à travers ses gestes, ses paroles. Dire les mêmes choses, en même temps. Il y a 5 ans de ça qui aurais cru qu'elle compterait tant pour moi ? Toutes deux réunies, on est comme des petites folles de vie qui n'ont qu'une seule envie, profiter de chaque instant. Toujours en train de rire, cette fille est une vraie source d'énergie. Il faut s'avouer en si peut de temps les liens que l'on peut créer c'est hallucinant. Et moi, je me mets à décrire cette amitié comme si on la partager depuis notre tendre enfance, mais cela est tout comme elle me connaît par c½ur et moi de même. Et quand je me rends compte que ce que la vie ma offert de meilleur c'est elle et bien jamais plus je ne veux me séparer d'elle.
........
Par chez elle on transpire le bonheur, ça se voit pas ? T'es sous l'effet d'une drogue, tu voles et survoles le monde, tu te sens au dessus de tous ces gens qui ne font que de se tourner autour du nombril. T'obtiens plus de souvenirs heureux, que de miséricorde. T'oublie : haine, possession de l'esprit, guerre, contraintes, critiques, et même problème d'égalité. Je me plais en sa présence. Sauf qu'à présent, elle vit loin de chez moi. Sa présence, son rire, son honnêteté, sa folle-attitude me manquent. Elle, me manque. C'est maintenant ce sentiment de nostalgie mélancolique qui me submerge.
........J'écoute cette chanson, cette chanson fanée qui me rappelle la dernière fois que je t'ai vu. Tes yeux ne laissaient passer qu'une seule expression : l'impuissance. Tu étais là, dans un monde qui n'était pas le tien. Tes yeux pleins de larmes, me fixaient. Ta main gelée qui serrait la mienne et ces putains de larmes qu'on ravale parce qu'on ne pleure pas lors d'un au revoir. Parce que je ne voulais pas que tu me voies comme ça. Simplement parce que pleurer signifiait que je savais, que je comprenais qu'on allait se quitté. J'ai cette image, de toi, qui me prend dans tes bras, mes larmes coulent sur ton épaule et pendant un instant je pensais rêver, mais je suis vite redescendue sur terre, malheureusement. Rappelle toi lorsqu'on restait accrocher au téléphone des heures entières juste parce-que l'on avait plein de choses à se raconter alors que l'on s'était vu toute la journée, ou quand on se parlait à travers des regards. Quand tu mettais nos musiques préférées et que tu me prenais par la main pour danser. Quand en cours on nous séparait et que l'on se faisait des grimaces pour passer le temps. Quand on regardait les nuages dans le ciel et qu'on s'amusait à leur trouver une forme... Tout ça. Rappelle-toi ! Et je te promets que des moments comme ça on en passera encore plein !
........
Et j'écoute cette chanson qui résonne en moi-même quand la musique s'est arrêtée. Je presse mes mains contre mes oreilles comme pour en extraire ces notes que je ne comprends plus. Car il ne reste de ce moment ces notes mêlées de larmes. Si tu étais là, tu me les aurais expliquées ces notes. Je presse mes mains contre mes oreilles pour me créer ce sentiment de protection qui m'envahissait lorsque tu me réconfortais. Je ne m'éterniserais pas plus. Je vais finir par me faire pleurer. Je t'aime.




CHOUPLEY-HOUSE.

# Posté le vendredi 21 août 2009 18:47

Modifié le dimanche 23 août 2009 10:21